・個々人の利益を守るための絶対王制の成立
統一的な社会を構築することが、個々人の財を守るための手段となる。統治システムをひとつに統合することで、サブシステム間の調整コストが緩和され、理性というひとつの基準で物事を判定することが可能となる。全権を君主に依存しながら、それが専横に結びつかないのは、君主が神的自然に服従しているから。そのとき機能する「自然」の構築に、ストア派の再解釈が支えとなっている。
cf. Nicolat Henschall, The Myth of Absolutism, 1992
Jean-Fabien Spitz, Bodin et La souveraineté, PUF, 1998
そうなると、しかし、ボダンにおいてすでに、ルソーの絶対主義へ接続する議論の芽が存在していたことになるだろう。よく知られているように、ルソーの市民社会論は、すべての市民が自分の財を完全に委譲することによって成立するものなのであった。
引用集
…quid sutem magis populare quam quod scribere ausus sum, ne regibus quidem licere, sine summa civium consensione, imperare tributa ? [Bodin, p.19]
Toutesfois, puis que l’homme sage est la mesure de justice et de verité, et que ceux là qui son reputés les plus sages demeurent d’accord, que le souverain bien d’un particulier, et de la Republique n’est qu’un, sans faire difference entre l’homme de bien, et le bon citoyen… [Bodin, I. chap.1, p.32]
・Fondation de l’absolutism pour la garantie des intérets des individus
Établir l’absolu dans le système social était, pour les individus, un moyen de garder leurs biens. L’integration de système reduit le cost de transaction entre sub-systèmes et éclaire le domaine judiciaire par l’une et même lumière de la Raison. Tandis que tout le monde transmet ses droit au Prince, l’obéissence à la nature divine du Prince ouvre la piste de control du pouvoir. La lecture du stoicism chez Bodin rend possible de fonder ce système social.
cf. Nicolat Henschall, The Myth of Absolutism, 1992
Jean-Fabien Spitz, Bodin et La souveraineté, PUF, 1998
Ainsi, on pourrait dire qu’il y avait un bourgeon de système modern dont on a l’exemple chez Rousseau, puisque l’absolutism rousseauien demande aux tous les membres de transmettre leurs biens et, par cette délégation, forme la société unanime entre eux.
citations:
…quid sutem magis populare quam quod scribere ausus sum, ne regibus quidem licere, sine summa civium consensione, imperare tributa ? [Bodin, p.19]
Toutesfois, puis que l’homme sage est la mesure de justice et de verité, et que ceux là qui son reputés les plus sages demeurent d’accord, que le souverain bien d’un particulier, et de la Republique n’est qu’un, sans faire difference entre l’homme de bien, et le bon citoyen… [Bodin, I. chap.1, p.32]